Du 19 au 25 mai 2025

Le bien

  • RĂ©cupĂ©rĂ© la musique de l'Eurovision pour ma fille. Ca lui a fait plaisir.
  • Petit break seul vendredi aprĂšs-midi

Break en ville

  • SoirĂ©e sushi + Indiana Jones vendredi soir.
  • Rendez-vous spontanĂ© avec Ben pour une sĂ©ance ping-pong oĂč je me suis bien dĂ©foulĂ©.
  • Voir un groupe d'ados rieurs avec un garçon et une fille sur un vieux tandem.

Le moins bien

  • FatiguĂ©
  • L'impression d'avoir rien fait d'intĂ©ressant ces derniĂšres semaines
  • L'impression d'ĂȘtre obsĂ©dĂ© par le travail mais de le faire par le mauvais bout, sans prendre en compte l'impact sur ma carriĂšre. Ah si j'avais 15 ans de moins...

đŸŽ€ ÉcoutĂ©

  • L'air de rien de Alien et Kemmler

J'ai raté des trains, des avions, et aussi l'amour de ma vie

Deux ou trois occasions de me taire au lieu de parler fort

J'étais bien plus con que ça avant la naissance de ma fille

J'ai tout fait Ă  l'envers, comme si je mangeais la pizza par les bords

  • Un podcast sur le silence. À Ă©couter avec un cafĂ©, au calme.

  • Passionnant podcast sur L'Eternaute, cette BD de SF argentine des annĂ©es 60-70 adaptĂ© rĂ©cemment par Netflix. Deux Ă©pisodes de 30 min Ă  dĂ©vorer, avec des invitĂ©s Ă©minemment intĂ©ressants et des extraits sonores qui donnent la chair de poule. J'ai mon idĂ©e de cadeau d'anniversaire 😏

Enfin, en 1976, Hector Oesterheld, propose une suite de l’histoire, illustrĂ©e par Solano Lopez. Le scĂ©nariste, militant engagĂ© dans la gauche pĂ©roniste, Ă©crira la suite de l’aventure dans la clandestinitĂ©, avant d’ĂȘtre sĂ©questrĂ© en 1977 et de faire partie des tristement cĂ©lĂšbres « desaparecidos » (disparus) tuĂ©s par la junte militaire au pouvoir entre 1976 et 1983.


📖 Lu

  • ContinuĂ© Accrocs du roc de Terry Pratchett.

  • Lu Spy x Family 11 avec la fan de n°1 de la maison

  • Lu un article flippant sur des mecs qui sombrent dans le masculinisme, via des suggestions, des publicitĂ©s ou des discours dans les vidĂ©os crypto sur des plateformes comme Youtube. Exactement comme les complotisme. Bannissons ces merdes, je vois vraiment pas le gain pour la sociĂ©tĂ©.

Selon Pauline Ferrari, autrice de l’essai FormĂ©s Ă  la haine des femmes (JC LattĂšs, 2023), il suffirait de dix minutes sur TikTok pour qu’un jeune homme identifiĂ© comme triste se voie proposer un contenu prĂ©sentant une vision Ă©triquĂ©e de la masculinitĂ© et de la fĂ©minitĂ©. « Pour les plateformes, il n’est pas question d’endiguer le phĂ©nomĂšne, puisque ces contenus ouvertement misogynes leur sont trĂšs profitables : ils font rĂ©agir, engagent l’internaute et permettent aux crĂ©ateurs de contenu et aux rĂ©seaux de capitaliser sur un malaise, en vendant des formations pour apprendre Ă  sĂ©duire, Ă  investir dans les cryptomonnaies ou dĂ©velopper sa musculature », prĂ©cise Alice Apostoly, codirectrice de l’Institut du genre en gĂ©opolitique.


🎬 Vu

  • Fini The Pitt (HBO Max) : excellente sĂ©rie, trĂšs humaine. TrĂšs amĂ©ricaine aussi malheureusement.