Du 13 au 19 janvier 2025
Le bien
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Une discussion utile et sérieuse avec un ami lundi soir dernier, suivie par une petite défaite sur BGA. Sympa car inattendu, je suis rarement en forme le lundi soir. Et le projet fou d'aller aux Utopiales fin octobre / début novembre a été lancé...
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J'ai beaucoup mieux dormi cette semaine et je me suis couché plus tÎt.
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Mon pĂšre a reçu la photo de mon fils que je lui ai envoyĂ©e cette semaine â€ïž
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J'ai commencé à lire Vallée du Silicium de Damasio et c'est pas mal.
L'humanité fait mine d'avancer, les valeurs progressistes de se répandre, mais l'entreprise à la mythologie hippie, née dans un garage avec trois étudiants, reproduit à l'identique la violence la plus éculée du pouvoir.
Ce siĂšge social est fait pour ĂȘtre vu du ciel. Il n'est beau que pour Dieu.
- Un weekend plutĂŽt tranquille, avec du temps pour moi.
Le moins bien
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Beaucoup de changements organisationnels au travail : je ne me vois pas progresser et bizarrement ça ne me motive pas trop. J'aime bien la stabilité. Et mon chef qui n'est plus mon chef a savamment éludé le fait que j'aurai pas d'augmentation cette année. Je m'en doutais mais ça m'a déçu.
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Un peu de mal à m'intéresser plus que superficiellement aux choses.
đ” Musique
Teddy Swims - Bad Dreams
đ€ Podcast
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Une interview intéressante de Celia Hodent, spécialiste UX dans le jeu vidéo, à écouter chez Point'n Think. L'initiative sur le Ethical Game Design est chouette !
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Episode du Collimateur trĂšs intĂ©ressant sur lâappĂ©tit des Ătats-Unis envers le Groenland et la rhĂ©torique pĂ©tro-masculiniste de Donald.
đ Liens
Tech
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La mesure la plus importante pour améliorer la productivité, c'est définitivement la feedback loop. Liz Fong-Jones de chez Honeycomb.io en parle bien dans cet article.
Vraie vie
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Des Africains sur le front russe en Ukraine: les pauvres gars Ă qui on fait miroiter de l'argent et un job en Russie et qui se retrouvent avec une Kalash en chair Ă canon...
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Une lecture intĂ©ressante sur les maisons d'Ă©dition, Ă lire ici (en anglais). Un point de vue US mais j'ai aussi entendu ailleurs que ça marchait pareil en France. En gros la majoritĂ© des Ă©crivains vendent 1000 ou 2000 ouvrages maximum, et sinon les Ă©diteurs font leur beurre avec la Bible, quelques classiques de littĂ©rature (LOTR en fait partie !), des best-sellers de Tom Clancy, des bios de stars, des livres pour enfants et puis... c'est tout. MĂȘme en tant qu'Ă©crivain reconnu, le risque est grand de faire un flop. A cotĂ© de ça, j'ai lu dans le rĂ©capitulatif 2024 de Boulet qu'il avait vendu 70000 exemplaires de BeaWolf aux Ătats-Unis...
Cela inspire Ploum qui a écrit dans sa newsletter à ce sujet :
Cette mainmise de quelques monopoles sur lâindustrie du livre me rend inquiet. Beaucoup de jeunes auteurs ne sont pas mis en avant pour promouvoir des «âŻvaleurs sĂ»resâŻÂ». Si nous avons besoin de relire en permanence Zola ou Hugo, nous avons Ă©galement besoin dâentendre de nouvelles voix, de tester de nouvelles idĂ©es. Pour Ă©viter lâuniformisation, un livre nâa pas besoin dâĂȘtre gĂ©nialissime, grandiose ou culte. Il peut se contenter de nous offrir, Ă un moment de notre vie, une nouvelle perspective inconsciente. Il suffit quâil soit diffĂ©rent.
- LiĂ© à ça, un autre lien intĂ©ressant (et beaucoup plus court) au sujet de l'impact de la lecture : You are what you read (en anglais). MĂȘme si vous ne souvenez pas du livre que vous avez lu, il a façonnĂ© d'une maniĂšre ou d'une autre votre cerveau.
Education is something you have even if you don't remember anything.
- Une derniĂšre rĂ©flexion, tirĂ©e de la newsletter de Ali Abdaal : un essai (en anglais) qui explique qu'essayer d'ĂȘtre le meilleur, avoir le plus de rĂ©ussite possible n'est pas forcĂ©ment un gage de bonheur et qu'il faut savoir ĂȘtre content de ce qu'on est.
Stop worrying about being perfect. Dedicate yourself to the pleasures and benefits of mediocrity.